Mardi 18 novembre 2008
« Quand des Palestiniens sont tués, ils ne sont que des chiffres » (Jamileh Alsih, israélienne d’origine arabe).

« C’était le 2 octobre 2000. Il avait 17 ans. Ce jour-là, dans les villages arabes d’Israël, la grève générale avait été déclarée, et une manifestation était organisée en faveur des Arabes des territoires occupés. Mon fils était dehors, il portait, en signe de solidarité, le t-shirt vert de l’association de jeunes « Seeds of peace », à laquelle il appartenait. Il ne participait pas à la manifestation. La police est entrée dans mon village, deux policiers se sont précipités sur mon fils. Je les ai vus de loin. J’ai crié, j’ai voulu les arrêter. L’un lui a asséné un coup de crosse, l’autre lui a tiré une balle dans le cou. L’ambulance qui l’a transporté à l’hôpital a eu beaucoup de mal à se frayer un chemin entre les barrages et les chars israéliens. Asel est mort, 13 Arabes ont été tués dans les jours qui ont suivi.

Quand il y a une manifestation juive, on ne tire pas sur les manifestants. Contre les Palestiniens, on envoie des tireurs d’élite. Et c’est l’un des aspects les plus humains de la vie que l’on assassine ainsi : la solidarité. Les Palestiniens n’ont pas le droit d’être solidaires.

Aujourd’hui, je me bats pour que justice soit faite. Pour que le gouvernement israélien prenne ses responsabilités face à l’assassinat de ces 13 arabes abattus par sa police. Depuis un an, je subis chaque jour les tracasseries de la justice israélienne et la discrimination.

Quand une mère juive perd son enfant dans un attentat, la télévision la montre en pleurs. C’est un être humain dans la douleur. Quand des Palestiniens sont tués, ils ne sont que des chiffres : « 13 morts… » sans visage, 13 morts sans mères qui pleurent…

Nous avons reçu 4.000 cartes de soutien de membres d’Amnesty International pour Asel… C’est un appui psychologique, mais ce que je vous demande aujourd’hui, c’est de m’aider à obtenir justice pour mon fils et les autres victimes arabes. Je sollicite votre appui concret pour que l’enquête aille jusqu’au bout. Je demande aux organisations de défense des droits humains de prendre la relève si l’enquête en Israël devait être étouffée, et de porter l’affaire devant la justice internationale. J’ai 50 ans. Voilà 30 ans que j’enseigne l’Arabe et la tolérance à mes élèves, à mes enfants aussi. J’ai choisi de consacrer ma vie à former les esprits, plutôt qu’à faire fortune. Aujourd’hui, j’ai l’impression de me trouver à la croisée des chemins : je voudrais préserver ce patrimoine de vie et de tolérance. Mais comment continuer à prêcher la paix et la coexistence à mes élèves quand ils me répondent : «  Et Asel, et les autres… » ».

Propos recueillis par Annie Bougault de Benedictis, à l’occasion des « Rencontres en Résistance » du Festival « Voix de Femmes ».

Protection Palestine.


Par Jérémy R. - Publié dans : Résistances - Communauté : Résistance 2007
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Lundi 17 novembre 2008


Wikipédia nous donne comme définition du terrorisme : Le terrorisme désigne les actions violentes (attentats, assassinats, enlèvements, sabotages...) menées contre la population, de telle sorte que leur retentissement psychologique – terreur et peur – dépasse largement le cercle des victimes directes pour frapper l'opinion publique concernée.

Une mouvance terroriste internationale qui existe depuis le XIIème siècle reste encore active dans le monde entier. En France, Elle possède de nombreuses bases arrières d’endoctrinement pour des actions violentes qui on a de nombreuses reprises entrainées des blessures graves voire parfois la mort. Les membres de cette mouvance terroriste sont la à chaque manifestation et participe à toutes les actions les plus violentes. Leur effectif est impressionnant, selon des sources proches du ministère de l’intérieur, le groupe PN compterait 145 000 membres et le groupe GN 103 481.

La mouvance gendarmo-policière n’est plus à présenté. C’est le lieux d’endoctrinement que sont les commissariats et les gendarmeries.

Luttons contre ce terrorisme. Armons-nous de patience (ou d’autres choses).

ACASANVA
« Aventurier Culturellement Ambigu Sans Age Ni Visage et Asexué. »

Par Jérémy R. - Publié dans : Résistances - Communauté : Résistance 2007
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Jeudi 6 novembre 2008





Avec toute la pollution médiatique au sujet des élections étasuniennes, avec le gigantesque tapage que font les intervenants des grands médias sur des élections considérées d’ores et déjà historiques par la simple présence d’un homme noir comme candidat - l’enchantement des communautés ethniques telles les hispaniques, les afro caribéens ou les afro-étasuniens - difficile de prendre du recul discursif devant le phénomène de société Obama. En effet, par la thaumaturgie de l’Olympe démocrate, comme surgissant d’une théogonie politique voulant sauver les délaissés, les victimes de l’absence, les exclus de la représentation au trône de Washington, Obama, par miracle, est le candidat du parti démocrate soudain devenu « révolutionnaire » pour avoir présenté deux prétendants insolites dans la course à son investiture pour les élections.

Le mot changement n’a jamais eu autant un sens mièvre ! Changer de look serait donc changer de substance. Il faut dire que dans un pays mécanique où tout est automation et se contente de fonctionner, la substance des politiques d’administration en administration étant sensiblement la même fors certaines petites nuances entre les présidents au pouvoir, celui-ci jouant les vestales en utilisant l’ONU pour agresser et coloniser, celui-là incarnant les durs à la manière bushiste, le moindre poli de surface a l’effet d’une révolution pour la masse votante. L’establishment le sachant, il use des deux partis sous sa croupe pour imbécilliser la foule indolente des électeurs qui veulent croire avoir un quelconque poids dans la balance des choix politiques de l’oligarchie ploutocratique. Les grands partis ancrés au pouvoir des Etats-Unis sont le masque démocratique de la ploutocratie féroce qui mène le pays. Ils sont la kunée mystifiante qui dérobe au regard du peuple, la hideur monstrueuse de sa servitude vis-à-vis des riches.

Il n’y a pas et ne peut y avoir de changement venant des partis prostitués du bordel ploutocratique des banquiers et PDG.

Un changement d’image sans visage !

L’image, on le sait, est désormais le lieu de la nouvelle manie en politique. La presse en général, la télévision surtout, nous servant le rituel iconolâtre de la politique-farce des présentations, faisant et surtout surfaisant les têtes des politiciens pour le peuple, a institué un culte nouveau : celui du look des candidats-acteurs. Quand l’iconomanie choisit de faire de l’appartenance ethnique le plus beau prétexte de changement dont jouent ceux-là même qui ont fait des ethnies non blanches, particulièrement des afro-étasuniens, une vilenie méprisable dans leur idéologie raciste, l’on comprend que les seuls maîtres du jeu demeurent les rois des structures qui font et défont les rôles et mimesis au rythme de la diégèse écrite à leur mesure, où ils choisissent les acteurs potentiels que déifient les votants.

Une image vide, reflet inhumain d’une ploutocratie, auquel l’élu prête un visage humain et démocratique, véritable ironie du peuple exclu de tout, sauf lorsqu’il faut l’appeler dans ses comices - le laissant croire qu’il choisit son représentant - pour légitimer l’imposture !

En attendant, les désespérés, les ravis, les rêveurs, les courtisans peuvent s’adonner à cœur joie dans cette sorte de suprématie virtuelle et somnambulique du votant qui ose prendre son moelleux fantasme onirique de transformation de son sort ou du monde par des élections, pour la réalité. Le messianisme encouragé par les médias et planifié par l’establishment est le pire persiflage infligé à la suprématie populaire au moment où tout est entre les mains de quelques olympiens maîtres des vies et des biens (la crise financière est en train de nous le prouver par le choix de l’État en faveur des riches) dans une société où l’homme n’est qu’une chose au service des banquiers et des ploutocrates qui instrumentalisent l’État.

Il n’y a pas de bonheur par procuration, si un homme peut jouir d’une consécration politique personnelle par délégation, gare aux masses serviles qui espèrent être libres par le seul fait de tremper un doigt dans l’encre.

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7356


Par Jérémy R. - Publié dans : Résistances - Communauté : Résistance 2007
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Jeudi 23 octobre 2008

Andrew Lahde, de Santa Monica, Californie, est le gestionnaire de « hedge funds » qui a fait un profit de 870 % l’année dernière en pariant sur un effondrement des « subprimes ». Il vient de fermer son fonds de placement et a rédigé une lettre aux investisseurs.

Aujourd’hui je n’écris pas pour jubiler. Eu égard aux souffrances endurées en ce moment par presque tous, ce serait totalement déplacé de ma part. Je n’écris pas non plus pour faire encore quelques prédictions, puisque la plupart de mes prévisions se sont réalisées ou sont en cours de l’être. En fait, je vous écris pour vous dire adieu.

Récemment, en première page de la section C du Wall Street Journal, un gestionnaire de hedge fund qui était lui aussi en train de fermer boutique (un fonds de 300 millions de dollars) fut cité, « ce que j’ai appris avec les hedge funds, c’est que je les déteste ». Je souscris totalement à cette déclaration. Je l’ai fait pour l’argent. Les fruits pendants, c’est-à-dire ces idiots dont les parents ont payé la prépa, Yale et le MBA d’Harvard, étaient à ramasser. Ces gens qui étaient la plupart du temps indignes de l’éducation qu’ils ont (supposément) reçue se sont élevés jusqu’aux sommets de firmes comme AIG, Bear Stearns et Lehman Brothers et à tous les niveaux du gouvernement. Toutes ces choses qui soutiennent cette aristocratie n’ont abouti qu’à rendre plus facile pour moi de trouver des gens assez bêtes pour être de l’autre côté de mes transactions. Que Dieu bénisse l’Amérique

Il a beaucoup trop de gens à remercier sincèrement pour ma réussite. De plus, je ne tiens pas à ressembler à un acteur de Hollywood en train de recevoir une récompense. L’argent gagné constitue une récompense suffisante. De plus, tous ceux à qui je dois des remerciements se reconnaîtront.

J’ai décidé de ne plus gérer de l’argent pour d’autres, qu’ils soient individus ou institutions. La gestion de ma propre fortune me suffit. Certains, qui pensent pouvoir estimer avec une certaine précision le montant de ma fortune personnelle, seraient peut-être surpris de me voir partir avec un trésor de guerre aussi modeste. Ca n’a pas d’importance ; ce que j’ai me suffit. De plus, je cède ma place à ceux qui tentent d’amasser des sommes à neuf, dix ou même onze chiffres. Pendant ce temps, ils mèneront des vies minables. Avec leurs réunions qui s’enchainent les unes derrière des autres, leur agenda rempli pour les trois mois à venir, ils attendront avec impatience leurs deux semaines de vacances en janvier pendant lesquelles ils resteront collés à leur Blackberry (sorte de téléphone portable nec plus ultra, et même plus que ça – ndt) ou d’autres appareils du même genre. Pourquoi faire ? De toute façon, dans cinquante ans, personne ne se souviendra d’eux. Steve Balmer, Steven Cohen, et Larry Ellison seront tous oubliés. Je ne comprends pas ce désir de postérité. Pratiquement tout le monde sera oublié. Abandonnez cette idée de laisser une marque. Débarrassez-vous de votre Blackberry et profitez de la vie.

Alors voilà. Avec tout le respect que je vous dois, je tire ma révérence. Ne vous attendez pas à recevoir des réponses à vos courriers ou messages, que ce soit dans les jours qui viennent ou à l’avenir. Andy Springer et sa société prendront en charge la liquidation du fonds. Et ne vous en faites pas pour les employés, ils ont toujours été salariés par la société de M. Springer et un seul (qui a été grassement indemnisé) perdra son emploi.

Je ne suis pas intéressé par des propositions d’affaires quelles qu’elles soient. En ce moment, je n’ai pas d’opinion tranchée sur les marchés, sinon que la situation continuera à se détériorer pendant quelques temps, probablement des années. Je suis heureux ainsi, assis au bord du chemin à attendre. Après tout, c’est en étant assis à attendre que j’ai fait fortune avec le débâcle des subprimes. A présent, j’aurai le temps de me refaire une santé abimée par le stress accumulé au cours de ces deux dernières années, et même au cours de toute ma vie – où j’ai été obligé de me battre pour une place à l’université, pour un emploi et des actifs à gérer, contre tous ceux qui avaient démarré dans la vie (avec des parents fortunés) avec une longueur d’avance sur moi. Que la méritocratie fasse partie d’une nouvelle forme de gouvernement dont nous avons besoin.

En ce qui concerne le gouvernement, j’aurais une modeste proposition à faire. D’abord, je voudrais souligner les failles les plus évidentes. Des propositions de lois ont sans cesse été présentées au Congrès ces huit dernières années. Des lois qui auraient permis de contrôler les pratiques de ces institutions dont la plupart aujourd’hui ont disparu. Ces institutions ont régulièrement rempli les coffres-forts de tous les partis politiques en échange d’un rejet de ces projets de lois qui étaient destinées à protéger le citoyen ordinaire. C’est un scandale et pourtant personne n’a l’air de le remarquer ou de s’en émouvoir. Depuis la mort de Thomas Jefferson et d’Adam Smith, je dirais qu’il y a une pénurie de véritables philosophes dans ce pays, du moins de ceux qui se consacrent à meilleure gouvernance. Le capitalisme a fonctionné pendant deux cents ans, mais les temps changent, et les systèmes se corrompent. George Soros, à la tête d’une fortune vertigineuse, a déclaré qu’il aurait aimé laisser comme souvenir celui d’un philosophe. Je lui suggère de commencer par le finançant un forum qui réunirait de grands esprits pour réfléchir à un nouveau système de gouvernement qui représenterait réellement les intérêts des citoyens ordinaires, tout en offrant des salaires suffisamment élevés pour attirer les cerveaux les plus brillants aux postes gouvernementaux et qui n’auraient ainsi pas de motifs à céder à la corruption pour améliorer leur niveau de vie. Un tel forum pourrait ressembler à celui qui servi pour créer le système d’exploitation (pour ordinateurs) Linux, qui défie le quasi monopole de Microsoft. Je crois qu’il existe une solution, mais en attendant, le système est à l’évidence brisé.

Pour finir, et pour profiter encore un peu de l’intérêt que je suscite, j’aimerais attirer votre attention sur une source alternative d’alimentation et d’énergie. Vous ne la verrez pas dans les publicités télévisées de British Petroleum qui vantent les mérites de leur « solutions durables », ni dans les publicités d’ADM. Mais le chanvre a été employé depuis au moins 5.000 ans dans l’habillement et l’alimentation, et dans pratiquement tout ce que l’industrie pétrolière produit. Le chanvre n’est pas la marijuana et vice versa. Le chanvre est la plante male et pousse comme de la mauvaise herbe, d’où le terme employé en argot. Le drapeau américain à l’origine était tissé en fibre de chanvre et notre constitution était imprimée sur du papier à base de chanvre. Le gouvernement US s’en servait encore pendant la deuxième guerre mondiale, puis l’a interdit après la victoire. A une époque où tout le monde parle sans cesse d’autosuffisance énergétique, pourquoi la culture de cette plante est-elle interdite dans ce pays ? Ah, à cause de la femelle. La plante femelle maléfique – la marijuana. Ca fait planer, ca fait rire, et pas de gueule de bois le lendemain. Contrairement à l’alcool, elle ne provoque pas de bagarres dans les bars et aucune épouse ne se fait tabasser. Alors pourquoi cette plante inoffensive est-elle interdite ? Parce que c’est un produit d’entrée bas de gamme dans le monde des drogues ? Non, dans ce cas ce serait plutôt l’alcool, dont on fait massivement la publicité partout. Je suis arrivé à la conclusion que si cette plante est illégale dans ce pays, c’est parce que Corporate America, qui contrôle le Congrès, préfère nous vendre du Paxil, du Zoloft, du Xanax et d’autres drogues addictives, plutôt que de nous laisser faire pousser une plante à la maison et leur faire perdre ainsi quelques profits. Cette politique est absurde. Elle a certainement contribué à accentuer notre dépendance énérgétique. Les autres pays rigolent littéralement devant notre stupidité, surtout le Canada, et plusieurs pays européens (est et ouest). Mais vous ne le saurez pas en consultant les média US parce que ces derniers ont tendance à ne pas trop s’étendre dans ces cas là. Alors, je vous en prie, arrêtons toutes ces paroles en l’air et commençons à réfléchir sur comment devenir réellement autosuffisants.

Sur ce, je vous dis Adieu et bonne chance.

Cordialement,

Andrew Lahde

Traduction VD pour le Grand Soir http://www.legrandsoir.info

Par Jérémy R. - Publié dans : Résistances - Communauté : Résistance 2007
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Dimanche 5 octobre 2008
(Comme dirait Clément)
Par Jérémy R. - Publié dans : Photo - Nature ; Fleurs - Communauté : Photographies
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Dimanche 5 octobre 2008























































Par Jérémy R. - Publié dans : Photo - Nature ; Paysage - Communauté : Photographies
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Dimanche 21 septembre 2008
Par Jérémy R.
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Lundi 1 septembre 2008

Par Jérémy R.
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Mardi 19 août 2008


Ecosse, Juillet 2008
Par Jérémy R. - Publié dans : Photo - Human story - Communauté : Photographies
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Dimanche 17 août 2008









Ecosse, Juillet 2008.
Par Jérémy R. - Publié dans : Photo - Nature ; Paysage - Communauté : Photographies
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